Voilà, Martin m'a quitté! Félicitation à lui! On a vécu des moments supers ensembles : on se rappelera du col du Galibier!
Donc je pars pour le cormet de roselend avec la fierté dans mes bagages (celles ci sera mené à dure épreuve dans les heures qui suivent)! La montée commence au sortir de Bourg saint maurice. Quand j'entame l'ascension il fait moche, puis le temps s'éclaircit. J'apprends cependant en route qu'il vient d'y avoir une grosse tempête de grêle là haut et tous les cyclistes qui descendent me font des grands signes pour dire "non"! Non, mais de quoi j'aurai eu l'air si j'étais resdescendu (surtout devant Martin)? Donc je continue, belle montée. Devant moi des nuages très menacents, le temps change très vite. J'arrive en haut, je mets la bécane devant le panneau "cormet de Roselend" Et énorme averse de grêle. Tous les cyclistes ainsi que moi, nous refugions dans l'abri poubelle situé non loin d'ici. La tempête passe, les cyclistes repartent mais la motivation à du mal à revenir. Il me vient l'idée de dormir ici, dans l'abri poubelle!! Quelques minutes plus tard, après multes changements de positionnements des conteners à poubelles, l'abri est aménagé en petit cocon douillé. Je n'ai rien à manger qu'importe ma fièrté est préservée. Entre les 2 couvertures de survies, les 2 duvets (j'ai récupéré celui de Martin), il fait très chaud (26°C dans le duvet contre 2°C dehors).
Ah ben ça c'est la meilleure, avec un tel sens d'adaptation tu es bon pour t'engager chez les Talibans! Il est vrai qu'un abri poubelle à 2° dans les Alpes, ça doit pas faire le même effet olfactif que les ordures dans les rues de Naples en été...
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