vendredi 27 août 2010

NB

Veuillez nous excuser pour les nombreuses fautes d'ortographes (qui font parfois très mal aux yeux). Vous comprendrez bien que les conditions n'étaient pas en notre faveur : en effet, le blog à été rédigé en grande partie à partir d'un téléphone portable. Cher compatriote, merci de votre compréhension.

tout ça c'est dans ta tête!!

Martin et moi avons pris beaucoup de plaisir à travers ce voyage. Pour nous se déplacer en vélo, c'est reprendre la notion du temps. Quand, on traverse une vallée avec un viaduc ou que l'on transperce une montagne avec un tunnel on passe à côté de tellement de choses. Bien souvent, le déplacement doit le voyage doit être bouclé le plus rapidement possible, quitte à rouler de nuit parfois, afin de resté le plus longtemps possible sur place. Moi je trouve ça dommage. Il y a tellement de choses à voir, à apprendre sur la route : des gorges où l'on ne serait jamais passé autrement, des lacs où l'on ne se serait jamais baigné, des gens que l'on n'aurait pas rencontré... La France est bien plus riche que je ne le croyais (heureusement je reste pas sur l'idée du Gatinais). La traverser en vélo rend les paysages encors plus beau parce que quand on est arrivé à tel endroit par ses propres moyens on apprécie bien plus le paysage, il prends plus de valeur.

vendredi 27 aout, Chuisnes (Chartres) - Bihorel (Rouen)

J'ai passé la matinée chez mamie d'hier. Midi avec mamie et pépé. Et aprèm avec pépé. Merci pour l'accueil!! Hier juste une vingtaine de borne entre Mainvilliers et Chuisnes.
Ce matin je pars à 9h avec le vent dans le dos. Celui-ci tourne pour me pousser sur le côté et en fin de journée il sera carrément de face. Voila comment démotiver un bonhomme. Ohh non il en faut bien plus. D'autant plus que ce soir je suis à la maison. Toute la journée je suivrai l'Eure pour arriver jusqu'à Rouen. Le temps change très vite. Papa vient à ma rencontre à Louviers. Nous finirons ensemble. Je suis à la maison. Sentiment partagé entre le fait que je n'aurai pas à monter la tente sous la pluie et le fait que, en effet je suis arrivé et donc que ce bike trip est fini. Enfin, pas totalement fini parce que un voyage ça ce vie aussi après. Les souvenirs reviennent, les histoires marrantes, les grosses galères, les moments où on serait resté de heures à comtempler le paysage...

jeudi 26 août 2010

mercredi 25 aout, Montargis - Mainvilliers (Chartres)

Ahhh la Beauce. Tellement mieux que le Gatinais. C'est toujours très plat. De plus le vent qui me poursuit depuis 2-3 jours relentit ma progression. Toute la journée branchée sur RFM ou sur Nostalgie (et parfois même sur autoroute info quand je recevai rien d'autre). Du coup j'ai chanté sur mon vélo (comme un con) toute la journée (Laurent Voulzy ce genre de chose). Quand je m'arrête dans un village, les gens regardent ma monture en faisant semblant de ne pas être intéréssé, du coin de l'oeil. Il bave d'envie de venir le voir de plus près. Certain le font mais n'osent pas me parler.
"Bonjour" leur dis-je
"jour' " qu'ils répondent tout juste
"Quelle curieuse chose et quel curieux bonhomme!".
Ce genre de personne m'énervent au plus au point. Dans les Alpes où ailleurs, nous parlions facilement avec tout le monde. Bref!!!
J'arrive à Chartres.

mardi 24 aout, Vezelay - Montargis

Ce matin je monte à l'abbaye. Le paysage est vraiment jolie. Toujours ces montagnes mignatures qui s'attendent très loin. Dans cette région on ne fait pas de culture. Cependant, on voit partout des vaches des moutons biens séparés par les barrières naturels des paysages de bocage. J'ai eu raison de profiter de cette belle vue car, par la suite, le paysage sera bien moins chouettes. C'est plat, pauvre. Je traverse des villages où les volets sont tous fermés. On ne voit personne, à se demander si des gens habite ici. Le poumon économique des ces villages vient souvent de la maison de retraite nommée "les myosotis" (très souvent). Je passe jusqu'à côté du chateau en construction de Guedelon mais je ne m'en serai rendu compte que le soir. Quel dommage!! J'aurai écouté de la musique toute la journée pour garder la motivation au beau fixe. J'arrive tot à Montargis. Je me présente au camping municipal. Je discute avec le gérant impressionné de me voir arriver avec tant de bagages sur mon vélo. Il me dit qu'il n'a pas de tarif spécial pour les trois roues et me laisse m'installer sans payer. Merci vieux!!

lundi 23 aout, Arc (Dijon) - Vezelay

Super we! Agathe m'a fait visité Dijon! Nombres de préjugés (totalement infondés) sont tombés : c'est une très belle ville. J'ai vu mon vieu cousin. Merci pour l'accueil!
Je pars avec les jambes légères juste après une belle averse. Il me faut contourner Dijon. ENsuite je suis le canal de Bourgogne sur le chemin de hallage prévu pour les vélos. Je rencontre un couple de cyclotouriste qui suit le même itinéraire. Nous roulons ensemble et echangeons nos expériences. Je les quitte à Pouilly en auxois car je souhaite rejoindre le Morvan. Ce côté ouest de dijon est bien plus joli que le côté est : paysage vallonés, des bocages. Je devais aller jusqu'à Quarré les tombes. Cependant pas de camping. Donc je poursuit ma route jusqu'à Vezelay en esquivant tous les gros nuages noirs. Je passerai la nuit dans l'AJ sans prendre la peine de monté jusqu'à l'abbaye, les jambes sont trop raides.

samedi 21 août 2010

20 aout, Champagnole-Arc sur tille (Dijon)

Aujourd'hui l'affiche c'est sortir du Jura pour entrer dans la Bourgogne. Déja, j'ai la sensation d'être très loin des Alpes. Je passe par Arbois très joli village au coeur des plantations viticoles. Ceci avant quoi je fait la dernière descente qui signe le départ du Jura. Le midi je mange à Dole. Il fait enfin très chaud. La crême solaire est de nouveau de sortie. La route est platissime. Je roule au milieu des champs mais loin des routes principales....c'est plat!!! Je sais que je serai très bien accueilli le soir même par dame dominique. Et en effet, ce fut le cas. Après l'abri poubelle du cormet de Roselend c'est bien sur le meilleur logi dans lequel j'ai pu séjourner. Amadoué par tant de bienveillance je resterai ici le week-end pour repartir lundi matin parait-il sous la pluie. Merci pour tout.

19 aout, Divonne-Champagnole

Pour traverser le Jura, j'ai deux possibilités : soit je prends le col de la Faucille très encombrè par les voitures et camions soit je re-passe en Suisse pour prende le col de Givrine. C'est cette seconde alternative que j'ai retenue. La haut superbe vue sur le lac Léman et sur les alpes de l'autre côté. Après les Alpes, le Jura se révèle tout en finesse et en sobriété : des tous petits chalets dans de toutes petites vallées où passe un tout petit train qui fait ding dong et qui siffle quand il passe. C'est très joli toute en simplicité. ça montote un tout petit peu puis opla on se ferai bien une petite descentote. Je passe aux Rousses. C'est très bon de ne faire qu'une bouchée de la première petite montée qui m'aurai paru être une montagne il y a peu. Ici on prend plus le temps d'apprecier le paysage. J'arrive assez tot à Champagnole, le temps de profiter de la piscine du camping.

18 aout, Morzine-Divonne les bains

Je ne ferai qu'une bouchée de la longue descente qui me sépare du lac Léman : 800m de négatif sur 30 km. L'arrivée au lac est assez émouvante (eh oui même un grand baraqué comme moi)! Eh oui, plus de deux semaines passées entre les goerges, les vallées profondes et les cols. Tous cela s'arrete d'un coup, si brutalement. Dorenevent, plus de montagnes. Ah oui reste le Jura...ouf. Quoi qu'il en soit je suis tout de même content de pouvoir rouler aussi facilement autour du lac. J'entre dans Genève persuadé de gagner du temps, plutot que de contourner la frontière. Entrer c'est facile, il suffit de suivre le panneau Génève. En sortir, c'est autre chose. Entre les tunnels, les autoroutes et les ponts, c'est tout juste si j'ai failli me retrouver sur la piste d'attérissage du l'aéroport. Je cherche ma route pendant des heures et des heures (3 heures en tout pour sortir de Génève) et quand j'ai trouvé la route, celle-ci est interdite au vélo...maudit suisse. Arrivé à Divonne les bains, cité très pompante mais cité étape comme même.

17 aout, Beaufort-Morzine

Aujourd'hui je savais qu'il ferai beau : le destin.... J'avais donc prévu de bien rouler. La serveuse de l'hotel me prend pour un fou quand je lui demande du pain pour le 4e fois. Je commence la journée avec le col des Saisies : c'est sympas de passer dans un endroit où l'on n'est dejà venu mais en voiture. En vélo, la beauté des paysages prend beaucoup plus de valeur. Ensuite col des Aravis. Toujours autant de cyclistes. Après manger col de la Colombière. J'ai un peu l'impression de les enchainer, les jambes suivent. Les descentes sont toujours superbes. Le plaisir de rouler revient. Je passe à cluse et monte vers les Gets. Là, la route est plus grande, c'est moins drôle, d'autant plus que les jambes commencent à flancher. Pas de camping aux Gets donc j'irais jusqu'à Morzine. Je fais le calcul à la fin de la journée : 2919 m de positif et 110 km de montagne. Mais tous ces chiffres ne sont que poussière à côté de l'irréversible beauté de la montagne!

16 aout, Cormet de Roselend-Beaufort

Il aura plus toute le nuit. Je sort la tête du duvet..... je la remet.... puis je sort entier. Je suis bien sur casi à poil pour avoir bien chaud dans le duvet....résultat, j'ai bien froid en dehors. Heuresement, les vêtements mis dans le duvet seront bien chaud. Dehors, c'est l'acharnement du Dieu de la météo : pluie mélée à la grêle balayée par un fort vent. Tant pis j'y vais ne pronostiquant rien pour la journée. De toute façon, j'aurai moin froid en bas. Arrivée Beaufort, 20 km de descente glaciale plus loin, premier bar je comande un chocolat chaud. Puis un deuxième. Je passe la matinée ici, il pleut toujours à fine goutte en continue. Je mange il pleut toujours. Descision prise je prend une chambre pour le soir : très grand confort, on oublie très rapidement le confort que peu prodiguer un lit.

15 aout, Val d'ysère-Cormet de Roselend (version Simon)

Voilà, Martin m'a quitté! Félicitation à lui! On a vécu des moments supers ensembles : on se rappelera du col du Galibier!
Donc je pars pour le cormet de roselend avec la fierté dans mes bagages (celles ci sera mené à dure épreuve dans les heures qui suivent)! La montée commence au sortir de Bourg saint maurice. Quand j'entame l'ascension il fait moche, puis le temps s'éclaircit. J'apprends cependant en route qu'il vient d'y avoir une grosse tempête de grêle là haut et tous les cyclistes qui descendent me font des grands signes pour dire "non"! Non, mais de quoi j'aurai eu l'air si j'étais resdescendu (surtout devant Martin)? Donc je continue, belle montée. Devant moi des nuages très menacents, le temps change très vite. J'arrive en haut, je mets la bécane devant le panneau "cormet de Roselend" Et énorme averse de grêle. Tous les cyclistes ainsi que moi, nous refugions dans l'abri poubelle situé non loin d'ici. La tempête passe, les cyclistes repartent mais la motivation à du mal à revenir. Il me vient l'idée de dormir ici, dans l'abri poubelle!! Quelques minutes plus tard, après multes changements de positionnements des conteners à poubelles, l'abri est aménagé en petit cocon douillé. Je n'ai rien à manger qu'importe ma fièrté est préservée. Entre les 2 couvertures de survies, les 2 duvets (j'ai récupéré celui de Martin), il fait très chaud (26°C dans le duvet contre 2°C dehors).

lundi 16 août 2010

le 15 Août, de Val d'Isère à Bourg St Maurice pour Martin, au cormet de roselend pour Simon

Nuit franchement pourrie; pluie en permanence, ou presque; duvets trempés le matin (heureusement, la gérante nous les fait sécher...); neige à 100m au dessus de nous; certaines tentes complètement écroulées dans le camping!! On apprendra plus tard qu'en haut du col de l'Iseran, il y a pas moins de 15cm de neige... Enfin bon, on fait sécher nos affaires tant bien que mal, et on descend vers Bourg Saint Maurice, où on s'arrête pour faire un bilan sur quoi faire: moi (Martin), je me suis un peu dégonflé après les 3 derniers jours moyens qu'on a eu, après cette très mauvaise nuit et devant les mauvaises prévisions météo de la semaine à venir! Le vélo camping quand il fait beau, j'adore, mais quand il pleut, je déteste! Finalement, je décide de m'arrêter là, ce qui arrive même à me faire pleurer...sans doute un peu vexé de ne pas réussir à terminer ce que l'on avait prévu, et aussi gêné par rapport à Simon, qui continue seul...c'est difficile de s'arrêter après avoir vu et fait de si belles choses, et ça me fait beaucoup de peine!! Je regarde donc Simon partir seul vers le cormet de Roselend, puis je prends un train de nuit qui me ramêne à Paris avec des sentiments un peu mitigés...En tout cas, je suis ravi d'avoir fait ce tour et je souhaite bon courage à Simon, qui écriera sa version de cette journée plus tard!

Le 14 août, à Val d'Isère

Encore une journée de repos, du fait du temps pluvieux! Rouler sous la pluie, c'est impossible! Le matin, nous faisons une petite balade...Val d'Isère, c'est plus beau l'hiver que l'été! Nous décidons de passer l'après midi dans la clinquante piscine de cette station, où nous alternons baignades et lectures...Nous ne sortons que vers 20h, sous un temps pluvieux qui persiste depuis le début d'après midi! Quelques flaques d'eau dans la tente...on adore

le 13 août, de Saint Michel de Maurienne à Val d'Isère

Départ matinal en direction du col de l'Iseran, qui n'est qu'à 70 km et 2100m plus haut...Nous commençons à nous en approcher par la vallée de la Maurienne en empruntant l'ancienne N6 : charmante petite route qui longe l'autoroute et la voie de chemin de fer menant tous deux aux tunnels de fréjus...C'est donc avec un bruit de camions et de trains de marchandise que nous commençons à monter! Cependant, grâce à cette autoroute, notre route est quasiment déserté. On avance à un bon rythme en passant par Modane et Lanslebourg-Mont cenis; jusqu'à là, la route ne présente pas de grand intérêt! Cependant, à partir de ce dernier village, la vallée devient de plus en plus encaissée, plus rocheuse, avec pleins de torrents et de cascades qui dévalent le long des montagnes! On arrive enfin à Bonneval sur Arc, un des plus beaux villages de France (ce n'est pas nous qui le disons, c'est une info totalement officielle), et c'est vrai que c'est beau!! Un petit bourg construit uniquement en pierre, entouré de hautes montagnes...c'est à couper le souffle!! Nous nous baladons quelques temps, puis nous décidons de nous lancer dans la partie finale de l'ascencion du col de l'Iseran. Cette côte est assez difficile et les pauses se multiplient au fur et à mesure que nous approchons du sommet!! Nous parvenons en haut, mais entre temps, le temps à changer: de gros nuages gris s'amoncèlent et nous gâchent la vue! zut alors!! De plus, le temps fraîchit, et il fait seulement 4°! Nous entamons alors la glaciale descente vers Val d'Isère, où nous trouvons rapidement un camping. Le soir, on s'offre notre premier resto de notre périple, dans une petite crêperie car il fait vraiment plutôt froid à Val d'Isère (1900m, quand même!)

le 12 août, à Saint Michel de Maurienne

Du fait du mauvais temps prévu, nous décidons de nous arrêter une journée, ce qui nous permet aussi de récupérer de notre ascension de la journée précédente...cependant, on ne peut pas dire que Saint Michel de Maurienne soit le meilleur lieu sur terre pour une faire une pause tourisme : l'ancienne nationale 6 traverse cette bourgade aux façades grises, beaucoup de bâtiments sont abandonnés, et certain sont en cours d'effondrement! heureusement, nous trouvons un petit musée sur l'aliminium, qui nous permettra de rester au chaud toute l'après midi, et qui se révelera être, finalement, fort intéressant...Nous passons le reste de la journée à lire dans un bar PMU, des revues pour Simon, et un policier pour Martin! charmant programme...

jeudi 12 août 2010

11 aout, de Briançon à Saint michel de maurienne

A peine sorti du camping Martin, ou plutot la roue de Martin est crevé : ses pneux sont usés jusqu'à la moelle! Resultat le grand frère responsable, va en tout bien tout honneur va acheter 2 nouveaux pneux (continental plus 23 optimal version pro à l'arrière et plus soft à l'avant)! Ces nouveaux équipements lui seront utiles! Et pour cause, le programme du jour et quelques peu chargé! Des cols plus prestigieux les uns que les autres (en toute modestie) : le Lautaret, le Galibier et le Télégraphe! Malgrès la renommée largement exagérée le Lauteret s'est révélé n'être finalement qu'un faux plat montant (alt 2057). Sans redescendre nous entammons le mitique col du Galibier : à peine quelques petits picotements dans les jambes! Nous serons photographier tout au long de l'ascension par des photographes professionels! Tout la haut, nous laissons éclater notre joie, nous sommes très fiers! Nous serions resté des heures à contempler le paysage qui s'étend si loin de chaque côté du col : quel jouissance! Bel descente entre les motards, les klaxons des campings cars : nous nous croyons dans la caravane du tour! Passé la station de Valloire, nous concluons notre journée avec le col du Télégraphe (ça fait bien comme ça, mais faut comme même dire que on l'a fait dans le bon sens, 150 de positif pour 900 de négatif. Il sera quoi qu'il en soit mentionné sur notre CV). Donc ultime descente de la journée vers la vallée de l'Arc! Très belle journée dont nous nous souviendront longtemps!

10 aout, de guillestre à briançon

Départ plus que pas matinal. Et pourtant le programme est lourd! Nous suivons les majestueuses goerges du Guil, oÙ les vélos se suivent à la que leu leu! Enfin, nous ne nous sentons plus seul. Nous discutons beaucoup avec les autres cyclistes : le contact est facile. L'euphorie lié à la fête patronal d'Arvieux et à sa vente du tourte nous aura mener jusqu'au col d'izoard (1300m de denivelé, alt 2360m)! Nous enrageons face aux touristes motorisés de la première heure qui se photographie devant la stèle du col : aucun prestige! La vue est dantesque et l'euphorie et grandissante! C'est toujours très agreable de se faire soutenir par tous les gens qui viennent nous voir! Quel plaisir après un si bel effort de se laisser descendre (pendant 25 km) à travers la montagne. Le poids de nos bagages nous confert un très bonne adhérence, nous n'avons pas peur de nous penchez fort dans les virages : Quel plaisir!!! Arrivée à Briançon, piscine et pizza à la poele!

le lundi 9 août, de barcelonnette à Guillestre (ou plutôt risoul)

Nous voici arriver au moment poignant de notre bike tour! nous avons face à nous une barrière géologique. Nous continuons notre ascencion par la vallée de l'Ubaye, utilisée par les locaux pour pratiquer le rafting, qui nous amêne au pied du col de vars, simple formalité de 1000m de dénivelé. Nous atteignons une altitude de 2108m. Nous décidons de pique niquer la haut oÙ la vue est plutôt jolie! Pour info, on ne dit pas var, mais varse, Simon y tiend énormément. Puis nous entamons la descente toutes pédales berzinguantes, sachant que nous serions bien reçu dans la famille Heusse à Risoul, juste au dessus de guillestre! Très bonne après midi à ne rien faire, devant un décors de carte postale, puis baignade dans un petit lac. La copieux saura appaiser notre fringal, et nous redécouvrons le plaisir que peut prodiguer un lit moelleux. Nous remercions vivement la famille heusse de risoul pour cet acceuile, ce fut un réel plaisir!

le 8 août, de Gap à Barcelonette

nous reprenons la N94 du bonheur, en direction du lac de serre ponçon, encore une route pourrie! Ce lac de barrage se révèle être magnifique, d'une couleur turquoise, et nous d'emprunter une route qui serpente sur les hauteurs du lac, puis nous prenons la vallée de l'Ubaye, que nous suivons jusqu'à bacelonnette. Moultes dispositifs cycliques à propulsion musculaire nous accompagnent. Barcelonnette est une jolie petite ville de montagne, plutôt touristique, avec une petit centre piéton, et nous sommes contents d'y trouver un camping proche de ce centre ville, situé dans le jardin d'une villa d'une personne agée!

samedi 7 août 2010

7 aout, Die à Gap (110km)

Début d'étape pas franchement passionnant, sur une grande route avec pleins de voitures...puis on tourne enfin sur une petite route pour commencer l'ascencion du col de Grimone, qui est en fait plus un long faux plat qu'une véritable côte! On passe par des gorges profondes, dont on profite pleinement grâce à notre moyen de locomotion flexible...Ensuite, de l'autre coté du col, pas le choix, il faut prendre une national, où un panneau éléctrique de bison futé nous indique que c'est le week end noir, le grand chassé croisé! On le constate sur place: la route est bondée!! Cependant grâce à un faux plat descendant, nous avançons à un bon rythme et nous avons même le temps de nous baigner dans un lac rempli de rosbeef cuits par la chaleur! Arrivée à gap par la même route, puis direction camping.

6 aout, Grenoble à Die (110km)

En forme après une nuit passé sur un vrai lit, nous partons à 8h pour l'ascension vers le massif du Vercors : longue montée! Nous arrivons dans une haute vallée. Poussée par le dieu éole, nous roulons fort. Les paysages sont magnifiques. Nous avons vraiment l'impression de rentrer dans notre périple, dans le coeur du sujet...poussée par l'envie de découvrir le paysage de la vallée suivante. Nous passons dans des gorges tout autant magnifiques que profondes. Nous sortons du Vercors par le col duRousset. La descente en lacet est vertigineuse et nous fait arriver rapidement à Die. Camping exclusivement réservé aux Néozélandais. donc pour les français l'accueil est glacial, surtout s'ils n'ont pas de caravanes! Soirée avec Lady lady lady est bonus : le folklore poussé à l'extrême!

jeudi 5 août 2010

le jeudi 5 août, de St Pierre de chartreuse de à Grenoble

Cette journée a commencé de manière formidable sous la pluie, certe fine mais néanmoins suffisament durable pour tout tremper! Après avoir fait sécher tant bien que mal la tente, nous commençons la journée par l'ascencion du col de la porte, à 1300 m de haut, que nous franchissons sous la pluie. Nous entamons alors la glaciale déscente, qui n'est pas la pour nous réchauffer...cette descente nous amène à grenoble oÙ nous mangeons, toujours sous la pluie, nous abritons tant bien que mal. La sous le déchainement total des éléments, nous avons fait un point pour tenter de peser le pour et le contre: nos anciens nous ont toujours dit "il est peu prudent de s'aventurer dans les montagnes par mauvais temps". Cette maxime nous fit changer de direction de manière parfaitement involontaire vers l'auberge de jeunesse, car nous savions que le temps ne s'améliorerait pas avant la nuit. Nous voila donc maintenant dans une auberge de jeunesse toute neuve! Petite promenade dans grenoble, puis pipi caca dodo!

le mercredi 4 août, de Aix les bains à St Pierre de Chartreuse

Au reveil nous decidons, en preparatiom du passage des prochaines aspérités de la nature, de franchir le col du chat (de l'autre coté du lac). Faisant confiance a un campeur chevronné, nous partons pour une ascenscion de 350m de positif : une formalité. En haut de la montée nous avons gravis 1200m... Merci vieux!! De la haut, la vue sur le lac est magnifique. Nous sommes trés fier... Nouille coquilette à midi. Ensuite descente vers le lac d'Eiguebelette : il fait très chaud! Nous cherchons à nous baigner. Toutes les plages sont payantes, à croire que nous sommes sur l'adriatique. Cela est contre nos principes, nous ne nous baignerons pas!! poil au bras! Ce que nous regretterons par la suite : la chaleur envahit nos corps fébriles. La récompense de notre souffrance sera à la hauteur : de profondes goerges, grasses fraiches et appétissantes s'offrent à nous. L'arrivée à saint pierre de chartreuse se fait à travers multes tunnels creusés dans les roc et en musique (avec hauts parleurs 50W dolby surround rèception blutoach alimentation hydrogène). A l'arrivée, camping avec un gaillard qui compte les histoires du pays aux enfants et joue de l'accordéon : folklore garanti.

mardi 3 août 2010

le mardi 3 août, de neyden à aix les bains

aujourd'hui, petite journée car on est un peu fatigué de la longue étape d'hier! Nous partons sous un grand soleil du camping. On a quelques problêmes d'orientation au début et on est un peu perdu au milieu des petites routes sans noms! Nous trouvons finalement notre route, qui suit dans sa majorité le rhone naissant. C'est plutôt jolie! Ensuite, nois longeons le lac du bourget et effectuons un plongeon revigorant dans ce même lac. Nous arrivons enfin dans l'aixcellence de la vieillesse et du bien être: ais les bains! le petit plus de fin de soirée: on a enfin le droit à notre plat de nouilles/concentré de tomates réparateur, car nous avons un réchaud complet!

lundi 2 août

nous voila parti pour notre grand périple! Les 30 km parcourus du paquier au léman ont été parcouru sous un temps vraiment dégueulasse: nous en sommes d'autant plus fier d'aRIVELLA...( les suisses comprendront!). Ensuite, va-et-viens au bord du lac léman au milieu des vignes cultivées en escalier, toujours sous un temps plus que moyen! Nous apprécions la bienvaillance de nos amis suisses: presque toute la route s'est faite sur des pistes cyclables. A vélo, nous gardons la face face aux voitures rutilantes de geneve. nous traversons enfin à la frontière, surs de trouver un camping rapidement...en fait, il n'en n'est rien: il nous faudra pédaler 20 km de plus! Enfin pour finir cette journée de 140 km en beauté, nous réalisons que nous n'avons pas de bruleur pour notre réchaud! On aura donc pas de coquillettes!

lundi 2 août 2010




2 août 2010

Aujourd'hui, grand départ de la Gruyère. Il roye!!






jeudi 29 juillet 2010

What, who, how, where, why, when?


Nous (Martin et Simon) voilà parti pour un voyage en vélo à travers monts et vallées. 3 semaines de découvertes, de jouissances, parfois de galères mais poussés par la frénésie du "toujours plus loin"!!

Le camping sera de rigueur, le manger sera frugal et rudimentaire mais néammoins copieux. Nonobstent notre avancée cyclique, nous tenterons d'observer un rythme de 100 km par jour, le dessein n'étant pas de d'accomplir un exploit sportif mais bien de pénétrer dans l'univers insatiable de la découverte!

Le tracé débutera depuis le chalet de la Ruppaz, en Suisse, dans cette belle région gruyèrienne (sans trou). Nous arpenterons les doux coteaux du Vercors, pour ensuite s'immerger dans les Alpes qui nous dévoilerons toutes leurs splendeurs. En effet, le moment fort de notre périple empruntera la route des grandes alpes jusqu'au lac Léman. Enfin, la France qui roulera sous nous pieds se parera de ses plus beaux atouts, nous l'espérons!